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Texte à méditer :   Voyager ici, c’est trouver après chaque colline un nouveau clocher roman. Il faut pousser les portes ouvertes de ces petits trésors et découvrir leurs richesses !   Raoul Glaber
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Eglise bois ste marieL'église, incendiée par les protestants, menaçait ruine.

Un pieux curé du Bois Sainte Marie, Jacques Alacoque, frère de la Bienheureuse Visitandine, ému par l'aspect misérable de son église, avait porté ses doléances à l'évêché d'Autun. Un procès verbal de l'état du monument dressé le 25 décembre 1678, prouva que ses plaintes étaient justifiées. " Le bas côté du nord, dit ce document, est inhabitable et vide en certains endroits, sans forme de couvert, par où la pluie, la neige et le vent ont libre passage par toute l'église, surtout sur la pierre de l'eau bénite et sur les fonds baptismaux, en sorte que pendant l'hiver, il est impossible de faire l'eau bénite et de baptiser". L'appel du bon curé ne fut pas entendu.

Le beffroi contient une ancienne cloche mesurant 0m.87 de diamètre intérieur, elle porte l'inscription suivante en capitales romaines: "Sit nomen Domini benedictum Jay povr parrain son Altesse mon seigneur Le II Prince Charles de Lorraine son Altesse Mademoiselle la Princesse Charlotte II de Lorraine Darmagnac, jay esté bénite par Mte François Lambert preste cvre II dv Bois Sainte Marie - Lovis Ballain ma "faite" Lna "l'an" 1715 I H S.

En 1733, le clocher est recouvert à neuf.

Le 24 août 1756, la foudre tombe sur le pignon oriental du clocher. La voûte du choeur est percée en cinq endroits. Des vitraux sont brisés.

Les gros décimateurs chargés d'après la législation en vigueur au XVIIè siècle des réparations du choeur et cancel avaient appris à se débarrasser de la mission qui leur incombait à l'égard des édifices du culte, et les sommations de l'autorité épiscopale ne parvenaient point à triompher de leur résistance. Au milieu du XIXè siècle, elle est dans un état lamentable: les voûtes se sont effondrées, le mur nord se détache de l'édifice et penche vers l'extérieur, le déambulatoire est inaccessible. La démolition paraît inévitable.

Vers 1845, une première tentative fut faite auprès de l'Administration des Beaux Arts pour solliciter le classement du vieil édifice parmi les monuments historiques.

Un architecte inspecteur fut délégué au Bois Sainte Marie, il repartit en déclarant que le projet d'une restauration paraissait irréalisable en raison de la dépense considérable qu'elle entraînerait. Fort heureusement, une généreuse personne, Mme Louis-Alphonse de Rocca, née Marie-Louise Antoinette de Rambuteau, qui alliait à un sens artistique très éclairé une inépuisable libéralité, s'intéressait alors au monument et à sa conservation. Le classement en fut décidé et un savant architecte, M. Millet, inspecteur des monuments historiques, reçut la mission de diriger les travaux de restauration qui furent commencés en 1849 et achevés en 1854.

Le montant des dépenses s'est élevé à la somme de 81 000 francs dont 49 000 ont été alloués par l'Etat, 22 000 francs donnés par Mme de Rocca et 10 000 francs laissé à la charge des habitants qui ont acquitté cette contribution au moyen de prestations.


Date de création : 15/02/2016 : 12:57
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